Interview du lundi : Un boulonnais co-animera une soirée planétaire à Le Portel le 7 mai !

Cette semaine, rencontre avec Maxime. Le 7 mai, ce jeune Boulonnais co-animera un événement planètaire, "La Nuit des Publivores" à Le Portel ! Originaire de Boulogne, il fait actuellement ces études à Lille et a désormais sa propre émission de radio ! Maxime nous raconte aujourd'hui son parcours. 

 

Peux-tu te présenter ?

Bonjour à tous, tout d’abord merci de m’avoir contacté pour cette interview. Alors je m’appelle Maxime, je suis étudiant dans la Métropole Lilloise et j’anime au jour d’aujourd’hui une émission radio.

 

Que fais-tu dans la vie ?

Je suis étudiant en école de communication et je suis également animateur d’une émission radio. J’anime parfois certains salons comme dernièrement le salon du chocolat avec l’Aréna des Chefs, une sorte de Top Chef version événement à Lille Grand Palais…

 

Comment t'es venue cette passion pour l'animation ?

Alors comment ça m’est venu… Je pense que j’ai toujours été au fond de moi, animateur (rire) c’est une partie de ma personnalité, cela fait parti de moi, j’aime rire, j’aime m’exprimer, je n’ai pas peur de débattre et surtout, je suis quelqu’un de très curieux. C’est important les métiers de la radio, de la télévision. Cela a commencé lorsque je suis allé à Paris, visiter des studios, notamment les studios de RPL avec Laurent Ruquier ou encore le Grand Journal avec à l’époque, Antoine de Caunes… Je me suis dit « c’est ce que je veux faire ». Alors j’ai ensuite eu la chance de passer quelques temps au sein de France Bleu Nord, j’ai découvert cet univers et cela a confirmé mon envie d’en faire mon métier.

 

L'animation, est-ce un rêve de gosse?

Non, pas vraiment. Je savais depuis petit que j’étais fait pour un métier en lien avec la communication, la relation avec les gens... et surtout, je sais que je veux un métier où les choses bougent, où les choses changent, sont rythmées. Si un jour j’ai l’opportunité de présenter un programme ou une émission portant sur l’actualité, alors ce sera sans aucune hésitation ! Je pense que les métiers qui touchent à la présentation télévisée, au journalisme, sont des métiers d’utilité publique… Notamment avec des événements atypiques comme les attentats, on voit que les gens ont besoin d’être informé. J’ai un peu peur parfois, car dans ce milieu que je ne connais pas encore énormément, on peut parfois vous mettre dans un cadre, vous aseptiser. Mais, je pense qu’il faut ne faut pas avoir peur d’exprimer qui l’on est. Il ne faut pas regarder les autres. Faire comme on est. Etre soi dans ce monde si fascinant à mes yeux.

 

 

Tu as désormais ta propre émission, comment cela s'est fait ?

Par le biais d’une amie qui était chroniqueuse dans cette radio (RPL) et qui m’a dirigé vers une personne qui m’a dit qu’un poste d’animateur se libérait bientôt pour une émission 100% musique et artistes de la région. On m’a demandé de revoir le concept, de recréer l’émission comme je le voulais, moderniser. J’ai sauté sur l’occasion et ai accepté cette collaboration sans hésiter. C’est une vraie expérience professionnelle, sur le plan personnel, c’est très enrichissant et surtout cela me permet de me former. Je les en remercie au passage.

 

Quel est le concept ?

L’émission « Ma musique, Ma région » est fondée sur un concept simple, je fais découvrir aux auditeurs des artistes de la région à travers des émissions (tous les mercredis de 12h à 13h sur RPL) où je passe des titres de chanteurs, chanteuses ou encore de groupes de la région Haut de France. Mais aussi des interviews, dernièrement j’ai pu interviewer Hugo Diaz et Karry, deux chanteurs de la région qui m’ont laissé l’exclusivité de pouvoir diffuser leur nouveau single pour la première fois en radio !

 

 

Tu co-animes "La Nuit des Publivores" le 7 mai, c'est une soirée connue dans le monde entier, as-tu conscience de la chance que tu as ?

Oh que oui (rire) ! J’ai d’ailleurs insisté auprès de l’agence qui s’occupe de l’évènement (Comopale) pour pouvoir présenter cette soirée ! J’ai passé quelques mois dans cette entreprise avant de partir pour aller découvrir le monde de la radio. Je me suis dis que ce serait une bonne idée étant donné que je débute et que l’événement est comme tu l’as dit, connu dans le monde entier. Il y a un peu de stress tout de même (rire) mais je suis ravi et très heureux de présenter cette soirée. Le concept est intéressant, cela touche à la culture, ce qui me tient à cœur, c’est aussi une chance pour notre jolie région de pouvoir accueillir cet événement international. Et puis… j’aime les challenges, je suis assez fier d’être le chef d’orchestre de cet événement, c’est une programmation très éclectique, très intergénérationnelle. Il y en a pour tous les gouts… Je ne serai d’ailleurs pas seul aux commandes puisque Pascal Toth qui anime la matinale de France Bleu Nord sera à mes côtés. Il a accepté ce duo de suite !

 

La suite, tu l'imagines comment ?

Alors la suite, je pense que j’ai posé les bases, je sais où je vais et comment j’y vais. Je me dirige bientôt vers un nouveau cursus plus spécialisé et accès sur les médias. J’aimerais dans l’idéal, continuer la radio pour me préparer au monde de la télévision, un jour. C’est un peu le chemin logique disons… Et j’ai un tas de projets en tête…

 

Penses-tu quitter officiellement Boulogne pour t'installer à Lille ou Paris ?

C’est déjà le cas puisque je vis sur Lille, depuis environ deux ans maintenant. Paris, on verra ça après mes études. C’est une ville attirante où on le sait, les plus grosses chaines, les plus grosses radios sont implantées mais il ne faut pas oublier que c’est un monde où il faut être bien armé et formé pour rentrer. Il ne faut pas partir tête baissée en se disant « je vais faire ça parce que j’ai envie » malheureusement, c’est très difficile d’accès. Mais bien-sûr, Paris est le passage oblige pour réussir dans ces métiers alors oui, dans quelques années.

 

Le mot de la fin ?

Ce sera un mot pour les gens de ma génération, qui n’ont pour certains, peut être pas encore trouvé leur voie… Je voudrais leur dire qu’il ne faut pas s’éloigner de ses envies, de ses rêves. Je ne crois pas au hasard, je crois à l'attitude, à la détermination, à la capacité à créer des opportunités. A partir du moment où on a un rêve, où on a envie et bien ça donne une vraie force de vie, une vraie motivation. On doit toujours être déterminé et ne pas avoir peur de prendre des risques… 

Et si on n’y arrive pas et bien on n'abandonne pas, on change de stratégie. Et bien-sûr, rendez-vous le 7 mai pour la Nuit des Publivores (rire) Merci à toi, à bientôt.

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